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Zoom sur Kamali FITIALEATA

Les tahitiens, salomonais et Fidjiens tentaient ainsi de décrocher leur billet pour le mondial Beach Soccer 2011, qui se tiendra du 1er au 11 septembre prochain à Ravenne en Italie. Se sont finalement les Tiki Toa qui iront représenter les couleurs de l’Océanie sur les bords de l’Adriatique, la sélection tahitienne étant venue à bout des favoris salomonais en finale (4-3).
La Nouvelle-Calédonie n’a quant à elle pas pris part à ces qualifications, mais elle était toutefois représentée par Kamali FITIALEATA, arbitre officiel de beach soccer, qui comptait parmi la délégation arbitrage présente durant la manifestation. L’occasion d’en savoir un peu plus sur ce passionné de ballon rond, très investi dans le football à onze mais aussi dans le développement du football diversifié en Calédonie.
Avant d’en arriver au beach soccer, Kamali a tout d’abord pleinement contribué à l’essor du futsal sur le territoire calédonien. « C’est en 2005 que le futsal a réellement fait son apparition sur le caillou. Nous avions la certitude que le potentiel était là pour pouvoir développer cette pratique en Calédonie. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle j’ai commencé à également me lancer dans l’arbitrage futsal car sans arbitres nous ne pouvions pas faire avancer les choses. Le futsal a ensuite pu intégrer la Fédération Calédonienne de Football ce qui a permis à la discipline de prendre son envol », explique l’intéressé.
Et le beach soccer a, selon lui, pour vocation de suivre le même chemin : « Le beach soccer s’inscrit dans la continuité du développement du football diversifié. Tout est réuni pour que cette pratique connaisse un bon essor ici en Nouvelle-Calédonie. Les jeunes jouent tout le temps au foot sur la plage, et disposent de qualités naturelles adaptées au beach soccer. Le niveau est là c’est certain, maintenant il faut être patient et partir sur des bases solides ». La mise à disposition prochaine de terrains beach soccer aux normes Fifa, à Païta, assurera indéniablement des conditions de jeu plus adaptées à l’avancement de la pratique sur le caillou. « Je pense aussi que le développement du beach soccer en Calédonie passe par la mise en place d’évènementiels », précise cet ancien entraîneur de l’AS Mont-Dore.
En attendant, Kamali FITIALEATA a vécu une bien belle expérience en prenant part aux qualifications beach soccer 2011, zone Océanie. « A Papeete, les conditions de compétition étaient idéales. Le public a répondu présent avec près de 1500 spectateurs lors de chaque rencontre. C’est un galop d’essai réussi pour les tahitiens, puisqu’ils accueilleront le mondial Beach soccer en 2013, et l’accueil d’une telle compétition aura évidemment des répercussions positives pour le beach soccer en Océanie. »
Et la Calédonie dans tout ça ? « La Nouvelle-Calédonie aurait eu sa place aux qualifications, j’en suis certain », répond Kamali. « On espère qu’une sélection de Calédonie sera présente en 2012 à Tahiti, pour les prochaines qualifications, mais je pense que ce sera le cas ». D’ici là, les joueurs de sable pourront bénéficier d’infrastructures adaptées à la compétition et à la progression du beach soccer. Par ailleurs, les formateurs se mettent aussi au goût du jour en suivant des formations Fifa, toujours dans le cadre du futur développement. Ainsi Thierry SARDO et Erik MICHALAK ont assisté aux formations Fifa beach soccer niveau 1 et 2, ce dernier ayant également suivi une formation lors de la Coupe du Monde FIFA à Dubai en 2009, validant aussi l’examen d’instructeur FIFA Beach soccer.

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